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Pourquoi 1-signature.fr ?

Signer un document, aussi simplement que prendre le métro.

Le constat

Une formalité à déposer sur le guichet unique de l'INPI, une réponse à un appel d'offres à déposer dans l'urgence, un contrat de travail ou un bail à signer : la plupart des gens ont besoin d'une signature électronique quelques fois par an, parfois une seule.

Or l'offre du marché est pensée pour l'usage inverse. Créer un compte, choisir un abonnement, renseigner une carte bancaire pour un essai qu'il faudra penser à résilier : tout est conçu pour retenir l'utilisateur. Pour un besoin ponctuel, on paie douze mois pour une signature, ou l'on se fie à un outil gratuit dont on ignore ce qu'il vaudra le jour d'une contestation, et qui se paie souvent en relances commerciales ou en exploitation de ses données personnelles.

Créer la différence avec 1-signature.fr

1-signature.fr prend le parti opposé : une signature, une transaction, et rien d'autre.

D'une seule traite, sans compte, sans abonnement, sans relance commerciale et sans revente de vos données.

Le parcours tient en une visite. La personne vérifie son adresse e-mail par un code, indique son identité, dépose son PDF, place sa signature sur la page, choisit son niveau, paie — et signe. Aucun compte n'est créé, aucun mot de passe n'est demandé, aucun abonnement n'est souscrit.

La monnaie du site est l'étoile, à 2,50 € TTC, portée par un SignPass : un code au porteur, comme un ticket de métro. Une signature coûte de 1 à 5 étoiles selon son niveau. Les étoiles restent valables douze mois et se rechargent si le besoin revient — mais rien n'incite à revenir. C'est un choix assumé, rare pour un service en ligne : la valeur est rendue en une fois, et le modèle économique n'a pas besoin de retenir qui que ce soit.

Du simple au qualifié, un seul parcours

1-signature.fr propose six niveaux, du cachet au sens du règlement eIDAS jusqu'à la signature qualifiée, juridiquement équivalente à la signature manuscrite :

Le parcours est le même pour les six niveaux : seule l'authentification change, et elle appartient aux fournisseurs d'identité, non à l'application. La signature qualifiée, habituellement réservée aux contrats d'entreprise, devient accessible à un particulier, pour 12,50 €, en quelques minutes, sans démarche commerciale.

Ce choix est éclairé avant d'être payé : chaque niveau affiche son usage et ses prérequis avant toute réservation d'étoiles.

La confiance comme règle de conception

La confiance ne doit pas reposer sur une relation. Elle doit reposer sur des engagements clairs, de sérieux, de qualité, de respect des standards et des exigences propres à la signature électronique, qu'elle soit de niveau simple, avancé ou qualifié.

Pour cela, 1-signature.fr s'appuie sur un prestataire de services de confiance qualifié eIDAS, Goodflag, qui est également certifié ISO 27001 et HDS (hébergeur de données de santé). Son infrastructure est hébergée en France sur ses propres serveurs, et tous ses partenaires d'envoi d'e-mails et de SMS sont français, comme ceux de 1-signature.fr.

Ne payer que ce qui aboutit. Les étoiles sont réservées pendant la signature, et débitées seulement une fois le document signé et le dossier de preuve en sécurité. Une signature qui n'aboutit pas rend ses étoiles.

Protéger de ses propres erreurs. Au niveau où personne ne vérifie l'identité, un récapitulatif et une confirmation explicite précèdent le lancement, car une faute de frappe y produirait une signature valide portant un nom inexact.

Ne garder que le nécessaire. Le document déposé est chiffré dès sa réception et effacé dès son envoi pour signature. Les fichiers signés sont mis à disposition sept jours, puis effacés : ce qui est annoncé est exécuté. Le code du SignPass n'existe nulle part chez nous, pas même chiffré : seule une empreinte est conservée.

Une preuve qui survit au service. Le document signé, au format PAdES-B-LT, se vérifie seul, sans nous, dans un lecteur PDF courant. Le dossier de preuve rassemble le certificat de preuve cacheté, le fichier de preuve horodaté et une notice expliquant pas à pas comment le vérifier : une preuve qu'on ne sait pas produire n'a pas servi.

Un site ouvert à l'international

Le site est entièrement bilingue, français et anglais : interface, aide, e-mails, pages légales, dossier de preuve. Il s'adresse aussi aux résidents étrangers qui déposent une formalité en France et aux entreprises étrangères qui répondent à un marché public français. Il dit précisément quels niveaux leur sont ouverts : la signature avancée par SMS à tous, FranceConnect dès qu'on a un compte fiscal ou de Sécurité sociale, l'Identité Numérique La Poste avec un titre de séjour d'au moins cinq ans.

Ne pas retenir, mais accompagner

Ne pas chercher à faire revenir l'utilisateur ne dispense pas de l'accompagner. 1-signature.fr publie un contenu de fond sur la signature électronique : une aide au choix du niveau, des pages dédiées à chaque usage — formalité INPI, appel d'offres, contrat de travail, bail, reconnaissance de dette, devis, procuration — et une foire aux questions avec une rubrique de dépannage, une question par difficulté rencontrée.

Le support répond à chaque message, sans que l'utilisateur ait à reconstituer ce qui s'est passé : chaque demande est rapprochée automatiquement de son parcours — étapes franchies, messages émis, étoiles réservées ou rendues —, et la cause probable est le plus souvent identifiée avant même de répondre. Sans compte, c'est le service qui se souvient, pas l'utilisateur.

Premiers résultats

Dans ses cinq premiers jours d'exploitation, à partir du 1er octobre 2026, 1-signature.fr a réalisé 158 signatures. La formalité INPI s'est imposée comme premier usage, confirmant le besoin : des particuliers et des entrepreneurs qui ont une signature à faire, maintenant, sans abonnement à souscrire.

En résumé

1-signature.fr démontre qu'un service de confiance peut être à la fois exigeant et immédiat : toute la palette eIDAS, du simple au qualifié, dans un seul parcours, sans compte ni abonnement, à un prix lisible, avec des engagements que la conception rend vérifiables. La confiance numérique ne doit pas être réservée à ceux qui signent tous les jours.

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